La campagne pour les législatives est conduite par le Premier secrétaire François Hollande, mais "j'y prendrai évidemment toute ma place en tant que candidate à l'élection présidentielle". La députée des deux-sévres a ouvert samedi le conseil national du PS, censé tirer un premier bilan de la présidentielle et adopter une plate-forme programmatique pour les législatives, par quelques petites mises au point. Après un appel à l'"union" et à la "mobilisation" des socialistes pour les législatives, elle s'est une nouvelle fois dite "disponible" et prête à participer à des réunions électorales, d'autant plus, a-t-elle rappelé, qu'elle n'est pas elle-même candidate à la députation.
Devant le parlement du parti, qui compte plus de 300 membres, elle est revenue sur la présidentielle. Selon elle, elles sont un échec commun et le temps ne doit pas être aux "polémiques" et aux "interprétations de la défaite", "certaines justes, d'autres dérisoires, d'autres inutilement blessantes". En résumé, il faut attendre après les législatives pour en reparler. Une pique encore tout de même : "ce qui s'est passé au sein du PS" n'a pas eu lieu à droite car "la droite a été disciplinée", a-t-elle lancé fermement à la presse après avoir quitté le conseil samedi en fin de matinée.
Pour la prochaine présidentielle
D'où sa proposition "pour l'avenir" de "réformer (le) calendrier" socialiste pour la présidentielle. Ce qu'elle souhaite en premier lieu : que le prochain candidat socialiste à l'Elysée soit "rapidement désigné après les législatives", et qu'ensuite s'engage l'élaboration du projet présidentiel de son parti. Ségolène Royal souhaite aussi placer les primaires bien plus tôt, et non pas seulement quelques mois avant l'élection pour éviter les "séquelles". Comprenez, à quelques mois du combat, ses ex-rivaux des primaires ont été trop longs digérer leur défaite et à la rejoindre. "A droite, la discipline a été sans faille", a-t-elle répété, tandis que "de mon côté, tous les matins, en ouvrant le journal, je me demandais quel était le socialiste qui allait porter une critique sur ce que je disais, y compris sur des fondamentaux très importants comme la valeur travail, qui est une réalité dont j'ai été la première à parler", a-t-elle dit, préconisant une "réforme du calendrier interne" du PS, pour qu'il n'y ait pas de "trahison interne". Ségolène Royal a aussi demandé que le projet présidentiel "ne soit pas défini avant la désignation du candidat pour qu'il y ait une cohérence".
Ségolène Royal a par ailleurs dit sa "fierté" d'avoir conduit la campagne présidentielle, estimant que les 17 millions de voix obtenues contenaient "des perspectives d'avenir, un élan, une fierté". "Je ne sais pas s'il faut être plus ou moins à gauche, il faut être à gauche, ne faisons pas de débats inutiles sur cette question", a-t-elle conclu, souhaitant "incarner le socialisme du réel".
Devant le parlement du parti, qui compte plus de 300 membres, elle est revenue sur la présidentielle. Selon elle, elles sont un échec commun et le temps ne doit pas être aux "polémiques" et aux "interprétations de la défaite", "certaines justes, d'autres dérisoires, d'autres inutilement blessantes". En résumé, il faut attendre après les législatives pour en reparler. Une pique encore tout de même : "ce qui s'est passé au sein du PS" n'a pas eu lieu à droite car "la droite a été disciplinée", a-t-elle lancé fermement à la presse après avoir quitté le conseil samedi en fin de matinée.
Pour la prochaine présidentielle
D'où sa proposition "pour l'avenir" de "réformer (le) calendrier" socialiste pour la présidentielle. Ce qu'elle souhaite en premier lieu : que le prochain candidat socialiste à l'Elysée soit "rapidement désigné après les législatives", et qu'ensuite s'engage l'élaboration du projet présidentiel de son parti. Ségolène Royal souhaite aussi placer les primaires bien plus tôt, et non pas seulement quelques mois avant l'élection pour éviter les "séquelles". Comprenez, à quelques mois du combat, ses ex-rivaux des primaires ont été trop longs digérer leur défaite et à la rejoindre. "A droite, la discipline a été sans faille", a-t-elle répété, tandis que "de mon côté, tous les matins, en ouvrant le journal, je me demandais quel était le socialiste qui allait porter une critique sur ce que je disais, y compris sur des fondamentaux très importants comme la valeur travail, qui est une réalité dont j'ai été la première à parler", a-t-elle dit, préconisant une "réforme du calendrier interne" du PS, pour qu'il n'y ait pas de "trahison interne". Ségolène Royal a aussi demandé que le projet présidentiel "ne soit pas défini avant la désignation du candidat pour qu'il y ait une cohérence".
Ségolène Royal a par ailleurs dit sa "fierté" d'avoir conduit la campagne présidentielle, estimant que les 17 millions de voix obtenues contenaient "des perspectives d'avenir, un élan, une fierté". "Je ne sais pas s'il faut être plus ou moins à gauche, il faut être à gauche, ne faisons pas de débats inutiles sur cette question", a-t-elle conclu, souhaitant "incarner le socialisme du réel".

